Catherine WATINE s’est produite chez elle le 14 juin 2026, en compagnie de la danseuse Virginia GRIS.
Formée à l’École de danse de l’Opéra de Paris, Virginia a d’abord évolué dans l’univers exigeant du ballet classique, où le corps s’inscrivait dans un idéal collectif. Après une carrière de danseuse et des années passées à accompagner les artistes en régie, elle a renoué avec un désir d’adolescente : devenir danse-thérapeute. Ce chemin lui fait découvrir le Butō et le Kathak et l’engage à déconstruire le langage corporel institutionnel qui l’habitait, pour retrouver un mouvement plus authentique, porteur de singularité.
Ma rencontre avec elle prolonge cette quête : celle d’une recomposition du mouvement entre rigueur classique et exploration intime du geste. Une rencontre où musique et danse se répondent, et où le corps, libéré des attentes, devient l’espace d’une écriture vivante, à l’écoute de l’invisible.
Virginia dans sur Dessine moi la mer :
Virginia Gris, une grâce infinie. Son instrument : un corps sculpté par la danse lors de sa présence dans le ballet de l’Opéra de Paris. Virginia qui a bifurqué vers un enseignement de thérapeute a décidé de redonner la parole à son corps. Elle est montée sur l’estrade de la Chapelle, pour 3 titres sur lesquels elle m’avait avoué avoir dansé sous ses paupières lorsqu’elle s’était assise près du Pleyel, après le récent concert d’Olivier Rocabois. Il nous a suffi de quelques mots et d’une confiance mutuelle immédiate, pour passer des paupières à la réalité.
« Il y a des jours comme ça, on n’arrive pas jusqu’au sommet sans traverser des avalanches Tu vois, on s’balance… »
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Un témoignage de The Queen Is Dead Records, distributeur numérique de Watine…
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Watine a également participé un projet de Virginia dans lequel elle intervient sur la musique, les textes et la voix récitée.
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